La chroniqueuse crie et jeune militante Maite Labrek-Saganash veut porter les couleurs du Parti québécois solidaire en Ungava lors des élections du 3 octobre.
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Elle devra d’abord réussir l’investiture dans la circonscription, mais il n’y a pas d’autre candidat pour le moment.
“Je peux comprendre qu’il est facile de prendre des décisions à l’Assemblée nationale lorsque les personnes intéressées ne sont pas dans la salle. Quand je suis là-bas, j’encourage ceux qui disent des horreurs à mon peuple à le faire en me regardant dans les yeux », a déclaré Labrek-Saganash lors d’un briefing au Centre PHI. , avec Gabriel Nado-Dubois et Manon Masse.
AGENCE PHOTO QMI, TOMA IČKOVIC
Projet de loi 96
Mme Labrecque-Saganash a d’emblée manifesté son opposition à la réforme de la loi 101, soutenue par la solidarité québécoise. Les nations autochtones ont condamné le projet de loi 96 et ont exigé sa publication.
“Personnellement, je ne le soutiendrais pas”, a-t-elle déclaré en réponse aux questions des journalistes. Elle dit partager les préoccupations de l’Assemblée des Premières Nations du Québec-Labrador sur cette question.
La nouvelle loi « rendra plus difficile l’orientation des services publics au Québec pour nos communautés », a-t-elle dit.
Le leader parlementaire de QS, Gabriel Nado-Dubois, a déclaré que Mme Labreck-Saganash était libre de s’opposer au projet de loi, malgré le soutien de son groupe. “Je ne me permettrais jamais de dire à des Premières Nations sélectionnées comment voter sur un projet de loi qui affecte leurs revendications historiques et fondamentales”, a-t-il déclaré.
AGENCE PHOTO QMI, TOMA IČKOVIC
Plusieurs candidats locaux
Fille de Roméo Saganash, Maite Labrec-Saganash est proche de Gabriel Nado-Dubois depuis de nombreuses années. Elle a notamment travaillé avec lui lors de la tournée “Faut qu’on se parle”.
Cinq autres candidats autochtones se battent déjà pour QS, et le parti dit qu’il prend des mesures pour en attirer davantage.
Les hommes des premières nations, dont Alexis Vavanoloat, sont déjà présents à l’Assemblée nationale, mais pas les femmes.
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