« Comment jugez-vous ce titre en Coupe de France ?C’est un super cadeau pour le club, la ville, les fans. Quand on voit cette ambiance du Stade de France, c’est magnifique. Nous ne voulons qu’une chose : recommencer.
À quoi avez-vous pensé au signal du dernier juge ?Je ne sais pas ce que j’en ai pensé, j’étais très content, assez stressé dans les dix dernières minutes. Mais nous sommes restés très solides, très bien organisés. On sentait l’envie de gagner cette Coupe, l’état d’esprit positif développé depuis plusieurs mois, avec des garçons très bien élevés et travailleurs.
Quels joueurs vous ont impressionné ?Tout. Dix sur dix. Je ne suis pas objectif. Mais il y avait de la volonté, de la solidarité.
“Cela me donne une certaine satisfaction de montrer que le travail acharné porte ses fruits à un moment ou à un autre.”
Personnellement, quel est ce titre ?Cela me donne une certaine satisfaction de montrer que le travail acharné porte ses fruits à un moment ou à un autre.
C’est une récompense plutôt inattendue, en se rappelant que Nantes était au bord de la L2 il y a un an…Les saisons ne sont pas les mêmes. On a investi des ressources, des gens, on avait détenu (l’Albanais) Lafont, on n’avait pas libéré (Ludovic) Blas, ni (Moses) Simon, ni (Andrei) Giroto, courtisés par des clubs des pays du Golfe et un au Brésil. Nous avons amélioré les contrats, avec 3,5 millions d’euros de plus pour les salaires. Nous avons suivi la philosophie du personnel.
« Comboire ? Il n’y a rien à dire aujourd’hui, il est normal que tout le monde se pose des questions.
Comment envisagez-vous l’avenir avec la Ligue Europa en plus ?On va prendre du recul, on verra comment on peut s’organiser. C’est une autre dimension. On va essayer de garder tous les joueurs, ce ne sera pas facile. Il faut discuter avec le coach. Il faut se mobiliser, c’est une obligation.
Les supporters de Nantes au Stade de France. (P. Lahale / L’équipe)
Allez-vous essayer de le prolonger ?Je te l’ai dit, on verra bien, il reste dix à quinze jours. Par délicatesse, je parlerai d’abord à la personne.
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