France

La France connaîtra une croissance de 2,6% en 2022, selon l’INSEE

Extrait du Figaro avec l’AFP

Publié il y a 48 minutes, Mis à jour il y a 29 minutes

En 2022, le produit intérieur brut (PIB) a principalement bénéficié de la reprise de l’activité enregistrée au second semestre 2021.sortir d’une crise sanitaire“. OceanProd / stock.adobe.com

Elle a cependant été marquée par un ralentissement au quatrième trimestre (+0,1 %) en raison d’une forte baisse de la consommation des ménages dans un contexte de forte inflation.

La croissance de l’activité économique française a atteint 2,6% en 2022, mais a été marquée par un ralentissement au quatrième trimestre (+0,1%) en raison d’une forte baisse de la consommation des ménages dans un contexte de forte inflation, a indiqué mardi l’Insee.

En 2022, le produit intérieur brut (PIB) a surtout profité de la reprise de l’activité enregistrée au second semestre 2021 “au sortir de la crise sanitaire”, a expliqué l’institut statistique. La croissance trimestrielle “était beaucoup moins dynamique à l’époque”, a-t-il déclaré. Les chiffres étaient cependant meilleurs que prévu, car l’INSEE s’attendait à ce que le PIB augmente de 2,5 % et se contracte de 0,2 % au quatrième trimestre.

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Cette croissance “témoigne de la forte reprise de notre économie après le choc du Covid et de sa résilience face à la crise énergétique”, a réagi Bruno Le Maire. Selon le ministre de l’Economie, “les fondamentaux de notre économie sont stables : nos entreprises continuent d’investir et de créer des emplois”. « Cette année, nous aurons également une croissance positive : la résilience de nos entrepreneurs et de nos employés est extraordinaire. Passons à autre chose ! », a-t-il conclu.

Forte baisse de la consommation des ménages au 4e trimestre

Après une croissance économique de 0,2% au troisième trimestre, les trois derniers mois de l’année ont été marqués par une forte baisse de la consommation des ménages, pénalisée par une baisse des achats alimentaires qui ont vu leurs prix augmenter à deux chiffres. La consommation d’énergie est également en baisse au quatrième trimestre en raison d’un automne très doux, mais aussi des efforts de sobriété énergétique.

La production de biens et de services sur la période octobre-décembre ralentit, influencée par les grèves d’automne dans les raffineries, et dans le commerce – par la baisse de la consommation des ménages. Dans le secteur de l’énergie, il reste “faible”, selon l’Insee, freiné par l’entretien des réacteurs nucléaires. A l’inverse, le commerce extérieur a contribué positivement à la croissance du PIB, les importations reculant plus fortement que les exportations. Bien qu’ils aient continué de progresser, les investissements ont perdu de leur dynamisme (0,8 % après 2,3 % au troisième trimestre).

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