ANALYSE – L’affaire de la finale de la Ligue des champions, marquée par des dysfonctionnements et des violences, continue de perturber l’exécutif. Avec une communication initiale désastreuse dans la forme et le contenu.
Le gouvernement peut s’abstenir d’agir, mais il ne peut pas s’abstenir de réagir. Elle peut retarder des messages difficiles à accepter – la réforme des retraites en est le meilleur exemple – mais elle ne peut échapper à l’imprévu. Dans cette très longue période d’inertie entre élections présidentielles et législatives, la réponse de l’exécutif aux dysfonctionnements et violences qui ont marqué la finale de la Ligue des champions samedi soir au Stade de France se focalise inévitablement sur l’opinion publique et les critiques de l’opposition. Le fait que Gérald Darmanin ait décidé de s’expliquer au « 20 Heures » de TF1 souligne l’urgence de corriger une première communication désastreuse dans la forme et dans le fond.
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Jusqu’à lundi matin, l’impression de nier la réalité, de rejeter toute responsabilité et d’incompréhension des véritables victimes de ces débordements prévalait. Les Britanniques sont coupables ! En plus d’insulter les autorités britanniques, le différend était …
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