Dans le Grand-Est, Emmanuel Macron avec 52,07%
Le président sortant occupe la première place dans le Grand-Est avec 52,07% des suffrages, contre 47,93% pour Marin Le Pen. Mais là où il remportait le Grand Chelem il y a cinq ans, il voit désormais le candidat du Rassemblement national s’imposer dans la moitié des dix départements de la région. Marin Le Pen a également obtenu plus de 7 points par rapport à 2017 dans l’un des deux départements de cette immense région, comme son résultat national.
Il y a cinq ans, le candidat LRM devançait largement le candidat d’extrême droite Grand-Est, qui recueillait au total 57,94 % des suffrages. Cette fois, il la devance toujours, mais avec un score de près de 6 points en moins.
Marin Le Pen a réalisé ses meilleurs résultats dans les départements ruraux : Haute-Marne et Ardennes, où il a frôlé les 57 %, Meuse (55,61 %) ou Vosges (52,41 %). En revanche, dans les départements plus urbanisés, le président réélu s’en sort bien, avec un résultat confortable dans le Bas-Rhin (près de 59%) et des résultats plus modestes en Meurthe-et-Moselle (54,42%) dans le Haut-Rhin. Rhin 52,90%) et en Moselle (50,46%).
Emmanuel Macron est également largement en tête dans les grandes villes du Grand Est, Strasbourg, Mulhouse, Reims et Colmar.
A Nancy, il a écrasé la concurrence avec 76 % des suffrages. Mais dans toutes ces villes, il a tout de même perdu près de 5 points par rapport au second tour de 2017.
A Hayange (Moselle), seule commune du Grand-Est administrée par le RN et symbole de la désindustrialisation, Marin Le Pen a clairement conforté sa position avec près de 59% des suffrages, soit 11 points de plus qu’en 2017.
“Pour la république, pour la France, pour l’Europe, je me réjouis du choix d’@Emmanuel Macron et je le félicite”, a déclaré Jean Rotner, président (LR) du Conseil régional du Grand Est, ancien membre de la campagne de Valérie Pecres. équipe.
La tendance régionale a été initiée dès le premier tour, au cours duquel Marin Le Pen s’est imposé dans huit des dix départements du Grand-Est, à l’exception de l’Alsace, où Emmanuel Macron a conservé sa position de genre.
Ce 10 avril a également été marqué dans le Grand-Est par les estimations de Jean-Luc Mélenchon, avec environ 35,5 % notamment à Strasbourg, loin devant le candidat écologiste Yannick Jado (6,41 %) dans cette ville dirigée par les Verts.
Comme dans le reste de la France, l’abstinence a également augmenté dans le Grand-Est, à 26,31 % au second tour, contre 24,69 % cinq ans plus tôt.
Add Comment