France

le niveau d’alerte est relevé d’un niveau

“L’hypothèse d’une interruption des approvisionnements en gaz depuis la Russie est crédible”, a déclaré Elizabeth Bourne. JEAN-CHRISTOPH VERHEGEN/AFP

DÉCISION – Le pouvoir exécutif s’attend à un arrêt de l’approvisionnement en gaz russe, ce qui affaiblira l’hiver électrique. Il faudrait revoir le bouclier tarifaire.

L’exécutif corrige son discours sur la situation de crise énergétique et le risque qu’elle fait peser sur la sécurité d’approvisionnement en gaz et en électricité. La menace imminente de Vladimir Poutine de fermer les vannes est maintenant considérée publiquement comme un “scénario central”, selon les mots d’un responsable gouvernemental.

Lors des réunions du Cercle des économistes organisées ce week-end à Aix-en-Provence, la Première ministre Elizabeth Bourne a été claire : « Il ne faut pas cacher la réalité, la gravité de la situation : l’hypothèse d’une rupture d’approvisionnement en gaz depuis la Russie est crédible. » « Préparons-nous à un arrêt complet. C’est l’option la plus probable aujourd’hui”, a insisté dimanche 10 juillet le ministre de l’Economie Bruno Le Maire.

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Ce lundi 11 juillet, le plus grand gazoduc alimentant l’Europe de l’Ouest en gaz russe, NordStream 1, est à l’arrêt pour dix jours de maintenance. L’Europe craint que, sous divers prétextes, Vladimir Poutine autorise…

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