Législatives : Sandrine Rousseau reconnaît “Jean-Luc Mélenchon leadership” comme possible coalition
Quelle position faut-il prendre face à Jean-Luc Melanchon à gauche en vue des législatives ? Alors que les partis de gauche entament des discussions pour trouver un accord, chez les écologistes, les deux finalistes de la primaire, Yannick Jado et Sandrine Rousseau, semblent adopter une ligne un peu différente.
Le malheureux finaliste a reconnu mardi matin, sur BFM-TV, le leadership de Mélenchon pour mener la campagne à venir. “Il n’y a pas de sujet, il a été le premier [à gauche, au premier tour], c’est à lui de diriger cette coalition », a-t-elle dit, prônant avec force « des accords sur l’ensemble du territoire ». “Il y a une colère sociale chez les gens de gauche, qu’on ne mesure pas très bien au siège du parti, et il faut tenir compte de cette colère”, a poursuivi Mme Rousseau. Nous avons le devoir de changer nos vies. Il faut pouvoir éliminer la querelle et réveiller l’espoir qui donne envie d’aller voter. Sinon, ce sera une abstinence record pendant encore cinq ans pour Emmanuel Macron. »
Plus tôt ce matin, Yannick Jado s’était montré assez réservé sur le syndicat de gauche “derrière” Jean-Luc Melenchon. “Ça ne marchera pas. (…) On ne peut pas se battre pour la VIe République et penser que les législatives ne sont que le troisième tour de l’élection présidentielle”, a-t-il prévenu sur France Inter. Donc, on gagnera le respect de la diversité, le respect pour les identités », a-t-il poursuivi.
Sur fond de divergences avec LFI, notamment sur la politique internationale, M. Jado a réaffirmé : “Evidemment je ne suis pas pour l’Europe à la carte”, rejetant l’idée proposée par LFI et certains écologistes de “désobéissance” aux règles européennes. “Nous avons toujours un choix en politique, un choix de nos valeurs”, a-t-il ajouté quelques instants plus tard.
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