L’assassin de Maëlys, incarcéré à Saint-Quentin-Fallavier (Isère), a été surpris ce jeudi par des gardiens de prison en pleine relation sexuelle avec une femme avec laquelle il avait noué une correspondance.
Des agents pénitentiaires de la prison de Saint-Quentin-Fallavier (Isère) auraient surpris Nordahl Lelandais en plein rapport sexuel avec un visiteur jeudi, rapporte Le Dauphiné Libéré.
Selon nos confrères, il s’agit du premier rendez-vous au parloir reçu par cette femme qui vit à Paris. “Elle est restée en contact permanent avec la personne concernée avant d’entreprendre les démarches pour demander une autorisation : celle-ci a été assurée par la direction de l’établissement au vu de l’avis positif résultant de l’enquête préfectorale”, précise l’administration pénitentiaire.
Plusieurs personnels pénitentiaires seraient intervenus immédiatement après la rencontre entre les deux intervenants. Et pour cause, le permis délivré par la prison de l’Iser était « classique », et non « matrimonial ». Cependant, ce dernier, qui autorise les rapports sexuels, ne peut être obtenu que lorsqu’il existe une relation formelle entre le détenu et le visiteur. Rien de tel, en l’occurrence, alors que les deux étaient en contact depuis moins de quatre mois.
L’ancien maître-chien risque 14 jours de sanctions disciplinaires
L’administration pénitentiaire a qualifié les faits de “déclaration” qui expose l’ancien dresseur de chiens à quatorze jours en quartier disciplinaire. Ce dernier menaçait également les agents pénitentiaires lorsqu’ils le ramenaient dans sa cellule.
La femme a vu que son autorisation de visite avait été suspendue par mesure de précaution. Il fera également l’objet d’une procédure controversée.
Nordahl Lelandais a été condamné le 18 février à la prison à vie assortie d’une peine de sûreté de 22 ans pour l’enlèvement, la séquestration et le meurtre de la petite Maëlys à Pont-de-Beauvoisin le 27 août 2017 lors d’un mariage. Quelques mois plus tôt, le tribunal de Savoie l’avait condamné à 20 ans de prison pour le meurtre du caporal Arthur Neuer. Il a également été condamné en mars dernier à huit mois de prison supplémentaires pour “recel” après que l’administration pénitentiaire a trouvé deux téléphones portables dans sa cellule en 2021.
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