Les deux femmes se faisant passer pour des victimes fréquentaient la même discothèque de la périphérie de Périgueux. D’abord, une femme de 20 ans qui a fait un reportage le 28 avril sur les faits du 27 mars. En dansant, elle affirme avoir ressenti une douleur au ventre, où elle a vu une trace. Quand elle est rentrée à la maison, elle s’est sentie mal. Elle a fait sa propre analyse, qui n’a rien révélé.
Puis, le 1er mai, une mineure de 17 ans a témoigné de son malaise de la veille. Elle a identifié une trace de perforation à l’arrière de son bras, mais n’a ressenti aucune douleur.
Le parquet de Perige a déjà lancé une enquête pour usage de substances nocives suite aux événements de la nuit du 9 au 10 avril. Concernant ces hommes âgés de 18 et 24 ans, aux tests sanguins négatifs, le parquet a ordonné un examen de leurs cheveux pour rechercher d’éventuelles substances.
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