C’est avec le bureau du chef libéral Dominic Anglad que Radio Canada a pu confirmer la nouvelle publiée ce matin par La Presse concernant la fin de la vie politique de M. Arkand.
Le nom du candidat du Parti libéral du Québec (PLQ), qui le remplacera, sera dévoilé lundi.
Pierre Arcan prend sa retraite après 15 ans en politique. Le député d’Outremont-Mont-Royal a été élu pour la première fois en 2007.
Par la suite, il a été assistant du peuple au ministère du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exportation.
Il siège également à la présidence du Conseil du trésor, ainsi qu’au ministère de l’Environnement et au ministère de l’Énergie et des Ressources naturelles.
L’homme politique a également été ministre des Relations internationales et ministre de la Francophonie de 2008 à 2010.
Vacances à la Barbade
En décembre 2020, malgré les recommandations gouvernementales de ne pas voyager en raison de la pandémie, Pierre Arcan est aperçu en vacances à la Barbade. Cette histoire a fait couler beaucoup d’encre dans les médias.
Le député libéral s’est par la suite excusé d’avoir passé Noël dans son appartement des Caraïbes, un geste qu’il a dit regretter.
Pour sa part, le chef du Parti libéral, Dominic Anglad, a qualifié la décision d’erreur de calcul.
Mme Anglade, qui avait d’abord tenté de dissuader le député libéral de partir en voyage, a finalement décidé de le rabaisser en conséquence. Pierre Arcan a donc perdu ses responsabilités de porte-parole de Metropolis et sur les questions de transport au sein du cabinet fantôme du PLQ.
Quelques mois plus tard, en mai 2021, Pierre Arcan réintègre le bureau fantôme. Il a été réhabilité par Dominic Anglad lorsqu’elle l’a nommé chef du groupe libéral en août 2021.
Un autre
Pierre Arcanum a été ajouté à la liste des députés qui ont décidé de ne pas briguer un nouveau mandat à l’automne 2022.
Par conséquent, la moitié du groupe des libéraux, c’est-à-dire. 13 des 27 élus choisiront de quitter la vie politique à l’issue de la législature en cours.
Parmi eux, Paul Robite, Ellen David, Nicole Ménard, Jean Russell, l’ancien ministre de la Santé Gaetano Barrett, les anciennes ministres Christine Saint-Pierre, Liz Terio et Francine Charbono, et la députée Monique Sove.
Lors de la prochaine campagne électorale, le leader Dominic Anglad se présentera devant l’électorat, entouré d’une équipe largement renouvelée et moins expérimentée.
Et ce n’est pas à son déplaisir, car le renouvellement de l’équipe faisait partie de son objectif de transformer l’image du parti, tout en se différenciant de l’époque de Jean Charest et de l’époque de Philippe Cuyar.
En coulisses, le bruit court que la dirigeante souhaitait également le départ de la députée vaudoise Marie-Claude Nichols, mais qu’elle a choisi de poursuivre sa carrière politique.
La chute du PLQ
Sa plus faible valeur dans les sondages en 2018 et largement ignoré par l’électorat francophone, le PLQLibéral du Québec n’est plus présent que dans la région de Montréal et en Outaouais. Selon le site de prévisions électorales Qc125, compilé par divers sondages, certaines circonscriptions remportées par les libéraux sont désormais menacées, notamment par la Coalition avenir Québec (CAQ) ou, dans certains cas, Québec solidaire (QS).
La victoire des libéraux dans Saint-Henri-Sainte-Anne, la course du chef, est loin d’être certaine, selon Qc125, comme à La Pinière, Laporte, Mille-Iles, Hull, Verdun, Vaudreuil, Laval-des-Rapides, Vimont, Anjou-Louis-Riel et Fabre.
Même constat pour Maurice-Richard, libéral en 2018 avec la victoire de Marie Montpetit et devenu indépendant depuis. Cette balade est maintenant souhaitée par QSQuébec solidaire et la CAQCoalition avenir Québec.
En 2018, les libéraux ont également remporté Jean-Talon et Roberval, qui ont depuis rejoint la CAQCoalition avenir Québec, et Chomedey, représenté par Guy Ouellette, devenu indépendant après avoir été expulsé du groupe.
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