Une précédente analyse avait conclu que les verres avaient été brisés après un “choc brutal”. L’accessoire a été saisi par la gendarmerie le 24 décembre 2020, neuf jours après la disparition de la jeune femme.
L’expertise de cet élément clé de l’enquête était attendue. La paire de lunettes cassée de Dauphin Jubilar, une infirmière tarnaise portée disparue en décembre 2020, a fait l’objet de plusieurs analyses. La question de ce que ce dernier a révélé.
Aucune trace de sang n’a été trouvée
Selon nos confrères de La Dépêche du Midi, les dernières expertises révèlent que la lampe Bluestar n’a retrouvé aucune trace de sang sur la monture ni sur les verres cassés.
Le Parisien a reçu des détails d’analyses des lunettes de Delphine Jubillar, qui prouvent qu’une force extérieure a brisé la monture. “Les examens et tests effectués conduisent à la conclusion que les dommages constatés sur la paire de lunettes Delphine Jubular étaient le résultat de forces dynamiques (…) Les forces ont été appliquées de l’extérieur vers l’intérieur”, écrivent les experts de la DGA. (Direction Générale de l’Armement). Des mots qui nourrissent la thèse de la contestation violente.
De son côté, son mari a déclaré aux gendarmes que le couple était déjà très âgé et usé. Cependant, Luis, le fils du couple Jubilar, dit avoir entendu ses parents se disputer la nuit dernière lorsque Dolphin Jubilar a été vu vivant.
Ses avocats, Me Martin, Frank et Alari, ont récemment déposé leur cinquième demande de libération. Cédric Jubilar doit être entendu ce jeudi 12 mai devant les juges d’instruction de Toulouse, lors d’un affrontement avec son ancien collègue Marco.
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