France

Le PQ veut s’attaquer au bilinguisme institutionnel pour renverser le déclin de la langue française

En refusant de participer au débat anglophone, le chef du Parti québécois Paul Saint-Pierre Plamondon veut démontrer la volonté de son parti politique de mieux défendre la langue française.

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En entrevue avec Le Bilan, M. St-Pierre Plamondon a dit qu’il faut arrêter de promouvoir le bilinguisme dans tous les établissements du Québec.

« Il faut être cohérent : le bilinguisme institutionnel fait que les allophones choisissent l’anglais à moyen et long terme. Alors au Québec, le débat n’est pas dans les deux langues, mais dans la langue officielle », a déclaré le chef du Parti québécois.

Ce dernier promet également de faire campagne pour la volonté du PQ d’inverser le déclin de la langue française dans la région de Montréal. Il entend notamment faire valoir que plusieurs municipalités qui travaillent dans les deux langues ne devraient pas le faire.

Ce dernier refuse également de penser qu’il contribue au “génocide culturel” ou diabolise les anglophones.

“Je n’ai jamais refusé une entrevue en anglais de ma vie”, insiste Paul Saint-Pierre Plamondon.

Selon le chef du PQ, l’exigence de respect de la langue officielle est tout à fait normale et se voit partout dans le monde.

« Le contrat social au Québec, c’est que la langue officielle et commune est le français », a déclaré St-Pierre Plamondon.

Selon le politicien, il faut en finir avec la mentalité de devoir parler les deux langues en permanence.

“Sinon, il n’y a pas d’incitatif à s’intéresser à la langue française et à voir ce qu’elle fait dans certains endroits au Canada”, a déclaré le chef du Parti québécois.

Pour voir l’intégralité de l’interview, regardez la vidéo ci-dessus.