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Monkeypox : au moins 13 cas sont à l’étude à Montréal

La variole est une maladie virale, également connue sous le nom de variole ou de variole, qui se manifeste généralement par de la fièvre, des maux de tête ou des maux de dos, des douleurs musculaires, des ganglions lymphatiques enflés et des éruptions cutanées similaires à celles causées par la varicelle.

Endémique à l’Afrique de l’Ouest, la maladie se transmet généralement par contact avec des animaux infectés, mais peut également être transmise par l’homme. Il n’y a pas de remède, mais il guérit généralement tout seul.

Des épidémies ont récemment été signalées dans les communautés gays et bisexuelles de plusieurs pays européens, dont le Royaume-Uni, l’Espagne et le Portugal. Jusqu’à présent, un total de plus de 40 cas suspects ou confirmés ont été signalés.

Cette image microscopique montre des virions matures d’un motif de singe ovale (à gauche) et des virions immatures sphériques (à droite) obtenus à partir d’un échantillon de peau humaine associé à l’épidémie américaine de 2003.

Photo : Cynthia S. Goldsmith et Russell Regner

À Montréal, tous les patients ont été vus dans des cliniques où des infections transmises sexuellement et des infections du sang (ITSS) ont été diagnostiquées : quatre à L’Actuel, cinq à L’Agora et quatre à La Licorne.

Les résultats de leurs tests ont été envoyés aux laboratoires pour analyse. L’annonce pourrait avoir lieu jeudi ou vendredi.

En 2003, une épidémie de monkeypox a frappé les États-Unis. Environ 70 cas ont été identifiés, mais aucun n’a entraîné la mort.

La variole du singe est généralement bénigne. Il existe deux souches principales : la souche Congo, plus grave – avec jusqu’à 10 % de mortalité – et la souche ouest-africaine, dont le taux de mortalité est d’environ 1 %.

D’autres détails suivront.