Le 5 juillet 2020, Philippe Mongio a été brutalement agressé par deux hommes lors d’un contrôle de billet. Une bagarre a éclaté après une balle dans la tête du chauffeur du bus. Tué par le bus, il est tombé au sol avant d’être de nouveau touché à la tête. Son crâne s’est brisé lorsqu’il a heurté le sol, provoquant des saignements. Transporté avec un cerveau mort à l’hôpital, il mourut cinq jours plus tard.
“Nous sommes venus pour le finir”
Pour Veronica Mongio, elle avait vraiment l’intention de le tuer. “Lorsque vous frappez quelqu’un au sol, en lui donnant un coup de pied dans la tête, […] “Quand vous frappez avec une violence extrême qui l’a dégradée dans une certaine mesure, c’est évident”, a-t-elle déclaré. “Il y a des paroles prononcées par des gens dont les témoins ont tout dit et tout écrit. Il s’agit d’une phrase prononcée par l’un des assaillants “on va te démanteler de l’extérieur, on va t’achever”, poursuit-elle.
Pour les anciens collègues de la victime, conducteurs de bus dans la région de Bayonne, Philippe Mongio a été “lâchement tué”, “battu à mort par des voyous”. Ils se disent “indignés et indignés” par la position de l’enquêteur, pas “par les agissements de ces malfaiteurs”, et insistent sur un procès devant jury, “comme demandé par le parquet de Bayonne”.
Ce dernier fait appel de la décision de reclassement, qui sera discutée en juin devant la cour d’appel de Pau.
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