France

le licenciement a été confirmé après appel

Réalisé par Luke Besson, au Festival international du film de Pékin, Yankee Lake, avril 2015 WANG ZHAO / AFP

La cour d’appel de Paris a confirmé mardi 24 mai l’ordonnance de non-lieu en faveur du producteur Luke Besson, accusé depuis mai 2018 de viol par l’actrice Sand Van Roy, qui a immédiatement saisi la Cour de cassation.

“Le tribunal a confirmé l’innocence de mon client. La douzaine d’initiatives procédurales de Mme Van Roy se sont terminées de la même manière. Luc Besson regrette ces quatre années perdues », a déclaré son avocat, Me Thierry Marember, à l’issue de l’entretien.

“C’était une nouvelle dégoûtante et cela devient une affaire d’État que nous traiterons comme telle. Je n’y voyais aucune justice, seulement une fausse justice de petite vertu. Nous promettons d’enseigner cette petite justice par la vertu », a déclaré Antoine Gitton, l’avocat de Mme Sand Van Roy avec moi, Francis Spiner.

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Le 19 avril, la chambre d’instruction de Paris a examiné la plainte de l’actrice contre l’abandon de l’accusation, dont l’influent réalisateur et producteur français a profité le 9 décembre. La cour d’appel a suivi mardi les demandes du procureur de confirmer le non-lieu. L’actrice a également demandé la destitution du président de la chambre de briefing, qui n’a pas été décidée dans l’immédiat.

Plusieurs autres recommandations de femmes

Le 18 mai 2018, l’actrice porte plainte pour viol, quelques heures après une rencontre dans un palace parisien, dont les personnages donnent deux versions : selon Sand Van Roy, pénétration anale digitale imposée, puis évanouissement, malgré son ordre d’arrêter. Pour Luke Besson, il s’engage à des rapports vaginaux saturés de “douceur”.

Deux mois plus tard, l’actrice porte plainte pour d’autres viols et agressions sexuelles entre 2016 et 2018, épisodes “d’influence professionnelle” sous menace de “vengeance sur sa carrière d’actrice” avec celle qui a créé la Cité du cinéma dans le nord. de Paris. L’enquête préliminaire a été close en février 2019 par le parquet de Paris. Puis, en octobre 2019, l’affaire a été renvoyée devant un juge d’instruction.

Deux ans plus tard, le 9 décembre 2021, un autre enquêteur a rendu une ordonnance de non-lieu “en l’absence de toute preuve matérielle à l’appui du témoignage” du plaignant de 34 ans. Une vision rejetée par Sand Van Roy, qui a porté plainte contre le juge pour “fausse” et contesté radicalement le contenu de l’information judiciaire auprès de ses avocats, qu’elle a qualifiée de partiale et incomplète.

Au tribunal, au moins trois femmes ont évoqué des faits allant du “baiser dans le cou” à la “tentative de viol” contestés par M. Besson. D’autres femmes ont également témoigné devant Mediapart de gestes inappropriés ou d’agressions sexuelles, souvent prescrites par le réalisateur.

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Le monde avec l’AFP