Le Québec comptait 15 cas officiellement confirmés de monkeypox en date de lundi, selon le site Internet du ministère de la Santé dédié à la maladie.
Il s’agit d’une augmentation significative par rapport aux cinq cas confirmés dans la province de La Belle vendredi dernier.
Cependant, ce bond n’est pas surprenant, étant donné que jusqu’à vingt cas ont été enquêtés au début du week-end. Notamment, la Direction régionale de santé publique de Montréal (DRSP) mentionnait jeudi dernier que 17 patients avaient été analysés dans la région métropolitaine, dont 15 sur l’île.
La majorité des personnes touchées sont des hommes gais âgés de 30 à 55 ans, a indiqué le DRSP de Montréal la semaine dernière.
Face à la propagation de la maladie, le gouvernement fédéral a évoqué l’idée d’envoyer des vaccins au Québec. A noter qu’aux Etats-Unis, les autorités sanitaires ont déjà évoqué en début de semaine l’idée d’une campagne de vaccination des cas contacts des personnes infectées par cette maladie sexuellement transmissible.
Le monkeypox se manifeste par des lésions cutanées sur la peau, principalement au niveau de la bouche et des organes génitaux, mais pas seulement. Ils peuvent s’accompagner de fièvre, de sueurs nocturnes, de maux de tête, de douleurs articulaires ou musculaires et entraîner un gonflement des glandes, selon le ministère de la Santé et des Services sociaux.
Ailleurs au Canada, plusieurs cas ont été signalés en Colombie-Britannique.
Rappelons que la rougeole du singe ou singe a été observée pour la première fois chez l’homme en République congolaise en 1970, selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS).
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