Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC) à Solna, en Suède, le 3 mars 2020. JONATHAN NAKSTRAND / AFP
Le nombre de cas confirmés de monkeypox dans le monde a atteint 219 en dehors des pays où la maladie est endémique, selon un rapport publié mercredi 25 mai par l’Agence des maladies de l’Union européenne (UE). “La plupart des cas sont des jeunes hommes qui s’identifient comme des hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes. Il n’y a pas eu de morts”, a précisé l’agence européenne basée à Stockholm.
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Hormis les onze pays africains où cette maladie rare est endémique, trois pays concentrent actuellement la plupart des cas confirmés : le Royaume-Uni, premier pays à avoir détecté des anomalies début mai (71 cas), l’Espagne (51) et le Portugal (37 ), selon l’ECDC. L’Europe concentre l’essentiel des cas avec 191 cas, dont 118 dans les pays de l’UE. Le Canada (15), les États-Unis (9), l’Australie (2), Israël (1) et les Émirats arabes unis (1) sont les six pays non européens avec des cas considérés comme confirmés. Les cas suspects ne sont pas signalés.
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Le nombre total de cas recensés par l’ECDC a presque quintuplé depuis son premier résultat le 20 mai, lorsque l’agence comptait 38 cas. Pourtant, lundi, dans sa première évaluation des risques, l’ECDC a estimé que la probabilité d’infection au sein de la population générale était “très faible” mais “élevée” pour les personnes ayant plusieurs partenaires sexuels. Le même jour, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) confirmait une situation « atypique », mais estimait possible de « stopper » cette transmission de la maladie entre les personnes.
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La maladie, cousine moins dangereuse de la variole éradiquée depuis quarante ans, est endémique dans onze pays d’Afrique de l’Ouest et d’Afrique centrale. Elle entraîne d’abord une forte fièvre et évolue rapidement vers une éruption cutanée, avec formation de croûtes.
Le monde avec l’AFP
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