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Rapport sur la confidentialité de l’application mobile de Tim Hortons

Le commissaire à la protection de la vie privée du Canada, Daniel Terien, rendra compte ce mercredi des résultats d’une enquête visant à déterminer si l’application de commande de la chaîne de restauration rapide Tim Hortons n’a pas correctement suivi les pistes et est venue des consommateurs sans leur consentement explicite.

L’enquête de 23 mois a eu lieu après que le journaliste du National Post, James McLeod, a reçu des données montrant que l’application Tim Hortons sur son téléphone mobile avait suivi sa position plus de 2 700 fois en moins de cinq mois.

Le suivi géographique se produit même lorsque M. McLeod n’a pas utilisé l’application, bien que le site Web de l’entreprise indique que le suivi n’aura lieu que lorsque l’application est ouverte.

Le commissaire Terrier a mené l’enquête en collaboration avec les commissaires à la protection de la vie privée de la Colombie-Britannique, du Québec et de l’Alberta.

L’enquête devrait déterminer si Restaurant Brands International, la société mère de Tim Hortons, s’est conformée à la loi nationale sur la protection de la vie privée du Canada et a obtenu le plein consentement des utilisateurs pour recueillir et utiliser leurs données de localisation.

Lorsque l’enquête a été lancée, une déclaration de l’entreprise s’est dite convaincue que le problème serait résolu et que l’application avait déjà été mise à jour pour garantir que les données de localisation n’étaient suivies que lors de l’utilisation de l’application, quels que soient les paramètres du téléphone sélectionnés.