ANALYSE – A quatre jours du premier tour, Nupes veut incarner la principale opposition.
Une fin de campagne houleuse. Jean-Luc Mélenchon a reçu mardi un communiqué selon lequel “la police tue”. Ses propos ont été suivis d’une intervention policière qui a fait un mort et un blessé grave. L’ancien candidat à la présidentielle, qui s’est insurgé contre les syndicats de police, a condamné France Inter pour “usage disproportionné de la violence”. Dans la journée, le ton est monté en flèche contre Elizabeth Bourne, la cheffe du gouvernement, qui a trouvé ses propos “scandaleux” “très choquants”. Une réponse du leader des Insoumis et des Nupes, l’accusant d’être “un technocrate sans cœur, sans compassion humaine, sans principe républicain de pouvoir social”.
Depuis plusieurs semaines, encore plus ces derniers jours, alors que l’opposition se cristallisait entre la majorité et le Nupes, Jean-Luc Mélenchon tentait d’incarner une force apaisante. Une mission quasi impossible face à une vague de protestations sans précédent de l’exécutif, mais aussi des Républicains, en pleine …
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