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đź“° Comment le cerveau apprend-il ?

Tout le monde sait que le cerveau humain est extrĂŞmement complexe. Mais comment apprend-on exactement ? Eh bien, la rĂ©ponse peut ĂŞtre beaucoup plus simple que vous ne le pensez. Une Ă©quipe de recherche internationale incluant l’UniversitĂ© de MontrĂ©al (l’UniversitĂ© de MontrĂ©al est l’une des quatre institutions d’enseignement…) a rĂ©alisĂ© une percĂ©e majeure en simulant avec prĂ©cision les modifications synaptiques du nĂ©ocortex considĂ©rĂ©es comme essentielles Ă  l’apprentissage. savoir-faire, c’est Ă  dire le processus…), ouvrant ainsi la voie Ă  une meilleure comprĂ©hension du fonctionnement du cerveau (Le cerveau est l’organe principal du système nerveux central des animaux. Processus cĂ©rĂ©braux…).

L’Ă©tude des chercheurs – qui s’appuie sur un modèle de code source (Le code source (ou sources ou encore source) est un ensemble d’instructions Ă©crites en open…) – a Ă©tĂ© publiĂ©e le 1er juin dans NatureCommunications.

Un monde de nouvelles directions

“Cela ouvre un monde de nouvelles directions pour la recherche (Un scientifique est une personne qui se consacre Ă  l’Ă©tude de la science ou des sciences et qui …) sur la façon dont nous apprenons”, a dĂ©clarĂ© Elif. Mueller, professeure adjointe au DĂ©partement de neurosciences (Les neurosciences correspondent Ă  toutes les disciplines biologiques et …) Ă  l’UdeM, chercheuse (Chercheuse (chercheuse) identifie une personne dont le mĂ©tier est de faire la …) Ă  IVADO – L’Institut permanent organisation créée dans un but prĂ©cis. Il s’agit de …) pour la valorisation des donnĂ©es (En technologie de l’information (TI), les donnĂ©es sont la description principale, souvent …) – et le DĂ©partement d’intelligence artificielle du CIFAR-Canada (Intelligence artificielle ou informatique cognitive ) sont “Finding Ways…” (AI), qui co-dirige les recherches du projet Blue Brain de l’Ecole Polytechnique FĂ©dĂ©rale de Lausanne (EPFL).

Elif MĂĽller dĂ©mĂ©nage Ă  MontrĂ©al (MontrĂ©al est Ă  la fois une rĂ©gion administrative et une mĂ©tropole du QuĂ©bec[2]. C’est super…) en 2019 et poursuit ses recherches au sein du Laboratoire d’Architecture (Architectures est une sĂ©rie documentaire proposĂ©e par FrĂ©dĂ©ric Campain et Richard Copans, …) de la Formation Biologique qu’il a fondĂ©e au Centre de Recherche La recherche scientifique principalement dĂ©signe toutes les actions entreprises en vue de …) du CHU Sainte-Justine en collaboration avec l’UdeM et Mila, Institut quĂ©bĂ©cois d’intelligence artificielle.

“Les neurones ont la forme d’un arbre (Un arbre est une plante terrestre qui peut pousser toute seule en hauteur, en…), et les synapses sont les feuilles sur les branches”, a expliquĂ© le professeur Mueller, co-auteur. Les approches prĂ©cĂ©dentes de modĂ©lisation de la plasticitĂ© ont ignorĂ© cette structure arborescente, mais nous avons maintenant les outils informatiques pour tester l’idĂ©e que les interactions synaptiques des branches jouent un rĂ´le clĂ© dans le guidage de l’apprentissage in vivo (in vivo) est une expression latine…. “

Selon lui, « cela a des implications importantes pour la comprĂ©hension des mĂ©canismes des troubles neurodĂ©veloppementaux tels que l’autisme (Le terme autisme tend Ă  dĂ©signer aujourd’hui un trouble affectant le visage de trois…) et la schizophrĂ©nie. Le terme schizophrĂ©nie regroupe gĂ©nĂ©ralement un ensemble de … .) mais aussi pour le dĂ©veloppement (graphique) de nouvelles approches puissantes de l’IA inspirĂ©e des neurosciences”.

Employés dans cinq pays

Elif MĂĽller collabore avec un groupe de scientifiques du projet EPFL Blue Brain, de l’UniversitĂ© de Paris (l’UniversitĂ© de Paris Ă©tait l’une des plus grandes et des plus…), de l’UniversitĂ© hĂ©braĂŻque de JĂ©rusalem (Hebrew University of Jerusalem (hĂ©breu . ..)) , Instituto Cajal (Espagne) et Harvard Medical School pour dĂ©velopper un modèle de plasticitĂ© synaptique dans le nĂ©ocortex basĂ© sur la dynamique (Le mot dynamique est souvent utilisĂ© pour dĂ©signer ou qualifier ce qui est en termes de mouvement. Il …) de calcium (Le calcium est un Ă©lĂ©ment chimique avec le symbole Ca et le numĂ©ro atomique 20.) postsynaptique avec des donnĂ©es limitĂ©es.

Comment ça fonctionne? Plus simple que vous ne le pensez.

Le cerveau est composĂ© de milliards de neurones qui communiquent entre eux, formant des milliards de synapses. Ces points de connexion entre les neurones sont des machines molĂ©culaires complexes qui changent constamment sous l’influence de stimuli externes et de dynamiques internes, un processus communĂ©ment appelĂ© plasticitĂ© synaptique.

Dans le nĂ©ocortex, zone clĂ© liĂ©e Ă  l’apprentissage des fonctions cognitives de haut niveau chez les mammifères, les cellules pyramidales constituent 80 Ă  90 % des neurones et sont connues pour jouer un rĂ´le majeur dans l’apprentissage. MalgrĂ© leur importance, la dynamique Ă  long terme de leurs modifications synaptiques n’a Ă©tĂ© caractĂ©risĂ©e qu’expĂ©rimentalement entre plusieurs de leurs types et s’est rĂ©vĂ©lĂ©e diverse.

Compréhension limitée

Par consĂ©quent, la comprĂ©hension des circuits neuronaux complexes formĂ©s, en particulier par les couches corticales stĂ©rĂ©otypĂ©es qui dictent l’interaction des diffĂ©rentes rĂ©gions du nĂ©ocortex, est limitĂ©e. L’innovation d’Eylif MĂĽller et de ses collègues a Ă©tĂ© d’utiliser la modĂ©lisation informatique (Le calcul – rĂ©trĂ©cissement de l’information et automatique – est un domaine…) pour avoir une meilleure idĂ©e de la dynamique de la plasticitĂ© synaptique qui pilote l’apprentissage dans ces chaĂ®nes nĂ©ocorticales.

En comparant leurs résultats aux données expérimentales disponibles, ils ont montré dans leur étude que leur modèle de plasticité synaptique peut expliquer les diverses dynamiques de plasticité des différentes cellules pyramidales qui composent la puce néocorticale. Ils y sont parvenus en utilisant un seul ensemble unifié de paramètres de modèle, ce qui montre que les règles de plasticité néocorticale peuvent être partagées par tous les types de cellules pyramidales et donc prévisibles.

La plupart de ces expĂ©riences de plasticitĂ© ont Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©es sur des tranches de cerveau de rongeurs in vitro (In vitro (latin : “dans le verre”) signifie un tube Ă  essai ou, plus…), oĂą la dynamique du calcium qui contrĂ´le la transmission synaptique et la plasticitĂ© est significativement altĂ©rĂ©e par rapport Ă  l’apprentissage du cerveau intact in vivo. Il est important que l’Ă©tude prĂ©dise la dynamique de la plasticitĂ©, qui est qualitativement diffĂ©rente des expĂ©riences de rĂ©fĂ©rence menĂ©es in vitro.

Si cela est confirmĂ© par de futures expĂ©riences, les consĂ©quences pour notre comprĂ©hension de la plasticitĂ© et de l’apprentissage dans le cerveau seront importantes, estiment Aylife MĂĽller et son Ă©quipe.

“Ce qui est passionnant dans cette Ă©tude, c’est qu’elle est une confirmation supplĂ©mentaire pour les scientifiques que nous pouvons combler les lacunes dans les connaissances expĂ©rimentales en utilisant une approche de modĂ©lisation de la recherche sur le cerveau”, a-t-il dĂ©clarĂ©. Neurologue EPFL Henry Markram, fondateur et directeur du projet Blue Brain.

C’est une science ouverte

“De plus, le modèle est open source, disponible sur la plateforme Zenedo”, a-t-il ajoutĂ©. Ici, nous avons partagĂ© des centaines de connexions plastiques de cellules pyramidales de diffĂ©rents types. Non seulement le modèle de plasticitĂ© est validĂ© Ă  ce jour (Le jour ou le jour est l’intervalle qui sĂ©pare le lever du soleil ; c’est…), mais c’est aussi la prĂ©diction la plus complète des Ă©carts entre la plasticitĂ© observĂ©e dans une boĂ®te de pĂ©tri et dans un cerveau intact.”

Henry Markram a conclu en disant que “ce saut quantique a Ă©tĂ© rendu (l’imagerie est un processus informatique qui calcule une image 2D (Ă©quivalente Ă  une photo) …) possible grâce Ă  notre approche scientifique collaborative en Ă©quipe. De plus, la communautĂ© peut aller plus loin et concevoir ses propres versions en les modifiant ou en les complĂ©tant. C’est une science ouverte et va accĂ©lĂ©rer les progrès. »

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