« Qui nous a amenés à cette situation ? Il est ! “Christian Jacob a dit au chef de l’Etat
Alors que Les Républicains (LR) ont décidé hier en comité stratégique que “ce n’est pas un pacte, ni une coalition, ni un accord sous quelque forme que ce soit”, comme l’indique le communiqué du président du parti, Christian Jacob était ce matin l’invité de France Inter.
Commentant un contexte politique “jamais connu”, M. Jacob a affirmé que “l’entière responsabilité” de la situation était “celle du président de la République” “avec un mandat de cinq ans pour rien” et bien que ce dernier n’ait pas obtenir la majorité absolue des députés, tandis que le Nupes et l’Assemblée nationale représentent les plus grands contingents de députés élus dans la nouvelle Assemblée nationale. « Qui nous a amenés à cette situation ? Il est ! Il a répété quelques instants plus tard dans l’interview, estimant qu’Emmanuel Macron était aussi responsable de la montée des “extrêmes” à travers leur “instrumentalisation”.
“Nous avons une ligne très claire : nous sommes dans l’opposition”, a rappelé le chef du parti de droite, notant que, contrairement à M. Melanchon, L.R. il n’a jamais été “dans le blocage des institutions”. Hier, Catherine Votrin, présidente du Grand Reims, élue LR, désormais partisane d’Emmanuel Macron, un temps sérieusement attendu pour Matignon, a appelé hier “oui [s]Je souhaite la signature d’un pacte de gouvernement entre la majorité présidentielle et les LR, dans la même lignée que celle défendue par Jean-François Copé ou celle de la présidente de la région Pays de la Loire, Christelle Moranse.
“La réponse ne sera pas dans les tours et les blagues. “Ceux qui nous ont fait confiance ne nous ont pas choisis pour faire partie du gouvernement d’Emmanuel Macron”, a déclaré Jacob. “Il y aura des propositions à chaque fois qu’elles seront faites, selon que le gouvernement et la majorité en tiennent compte ou non”, a-t-il fait valoir.
Critiquant les agissements du chef de l’Etat et méfiant de l’initiative lancée hier, M. Jacob, qui sera le premier à être adopté le premier mardi à 10 heures, a ajouté : « Avez-vous déjà vu Emmanuel Macron faire ce qu’il a dit ? “Il estime que le président de la république doit prouver sa volonté d’écouter l’opposition et se dit prêt à “l’écouter” pour savoir ce qu’il a à dire.
Sur le sort de la Première ministre Elizabeth Bourne, destituée à la suite de la campagne pour l’élection présidentielle, le leader de droite a estimé que c’était “une obligation du président de la République de renouveler pas à pas” le premier rendez-vous, prévu mercredi. , a été annulé, il a dit que c’était un “supplément” et qu’il serait bon de l’abandonner.
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