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21h51 : Selon l’entourage du président de la République, l’Elysée n’exclut pas un report du discours politique général du Premier ministre devant l’Assemblée nationale, prévu le 5 juillet. Traditionnellement, à l’issue de ce discours, le chef du gouvernement met le vote de confiance aux députés. Un vote particulièrement dangereux lorsqu’il n’y a qu’une majorité relative, comme c’est le cas avec Elizabeth Bourne.
21h40 : D’ici là, la semaine prochaine, Emmanuel Macron a été chargé par Elizabeth Bourne d’étudier les différents groupes politiques de l’Assemblée nationale sur la possibilité de leur participation à un gouvernement voire à un « accord de gouvernement », ainsi que leur positions sur le vote de confiance au Premier ministre et le vote du budget de l’Etat prévu à l’automne.
21h38 : Dans un entretien à l’AFP, Emmanuel Macron explique avoir “décidé de confirmer [sa] faire confiance » à Elizabeth Bourne pour « mener à temps les actions du gouvernement ». Un « nouveau gouvernement d’action » sera formé dans les « premiers jours de juillet », précise-t-il.
21h33 : Elizabeth Bourne restera Premier ministre et formera un “nouveau gouvernement d’action” début juillet, a indiqué Emmanuel Macron à l’AFP.
21h24 : Bonsoir. Vous avez le droit de me demander cette clarification. Dans un entretien au Parisien, Pap Ndiaye a déclaré que “tous les enseignants” recevront une augmentation de leur salaire, sans condition, en 2023. Lors de sa campagne, Emmanuel Macron s’est fixé comme objectif qu’aucun enseignant ne reçoive moins de 2 000 euros nets, et a provoqué une augmentation de salaire pour l’ensemble de “l’ordre” d’environ 10%. Donc, dans votre cas, c’est encore assez flou, mais il semble certain que les nouveaux enseignants ne recevront pas plus de vous.
21h05 : Bonjour. Et les autres? 14 ans d’expérience, échelon 8 : 1970 euros. Bref, les jeunes enseignants gagneront plus que les plus âgés.
20h27 : Pape Ndiaye annonce également au Parisien qu’il a pris la tête du Conseil supérieur des programmes, alors que le réchauffement climatique et l’environnement sont évoqués “de manière beaucoup plus significative” dans un certain nombre de disciplines. Enfin, il a confirmé que la nouvelle option maths d’1h30 proposée à tous les élèves de première pourrait “probablement” devenir obligatoire en 2023, tant qu’elle n’attirait pas “un grand nombre” car, selon lui, son annonce tardive et “floue”” la communication.
20h32 : Le salaire de départ des jeunes enseignants sera fixé à plus de 2 000 euros nets à partir de 2023, a indiqué le ministre de l’Éducation nationale Pap Ndiaye dans un entretien au Parisien (lien payant) ce soir. C’était une promesse de campagne d’Emmanuel Macron, qui n’avait pas fixé de calendrier. Le nouveau ministre a également confirmé le projet d’établir une “part des salaires qui dépend de nouvelles tâches”, dont la liste doit être convenue avec les syndicats.
20h : C’est l’heure d’une nouvelle actualité ce samedi 25 juin :
• Le groupe Renaissance (ex-LREM) à l’Assemblée a présenté aujourd’hui un projet de loi visant à inscrire le droit à l’avortement dans la Constitution en réponse à la renonciation à ce droit au niveau fédéral aux États-Unis. Une proposition qui avait déjà été faite par la gauche en 2018 et 2019, mais que la majorité a ensuite rejetée.
• Un homme armé a tué deux personnes et en a blessé 21 dans le centre d’Oslo, devant un bar et un club gay. Les autorités préfèrent la ligne terroriste.
• Le maire de Severodonetsk confirme que la ville est entièrement contrôlée par l’armée russe, au lendemain du retrait des troupes ukrainiennes. Selon des séparatistes pro-russes, les troupes russes sont entrées dans Lisichansk, la dernière ville de la région de Louhansk sous contrôle ukrainien.
19h51 : Un de nos lecteurs,, pointe très justement une erreur dans ma réponse sur l’inscription du droit à l’avortement dans la Constitution : étant donné que le texte a été introduit par les députés du Renouveau, et non par le gouvernement, il est proposé audit, pas un projet d’audit. Elle ne peut donc pas être adoptée par les parlementaires du Congrès : après avoir été votée par l’Assemblée et le Sénat, elle devra être soumise à référendum pour être adoptée. Cela s’explique notamment par le Conseil constitutionnel.
Mes excuses pour cette erreur. J’ai supprimé le mauvais message.
18h59 : Bonjour @Dany. En résumé, l’adoption d’une loi simple ne nécessite que le vote de l’Assemblée et du Sénat, les eurodéputés ayant le dernier mot en cas de désaccord. En revanche, une révision de la constitution requiert l’assentiment des deux chambres, mais aussi des 3/5 des parlementaires ou électeurs réunis au Congrès par référendum. La procédure est la même, qu’il s’agisse d’inscrire le droit à l’avortement dans la Constitution ou de l’abolir. Mais une future majorité qui veut interdire l’avortement aura besoin d’un consensus plus large, plus difficile à atteindre si ce droit était constitutionnel que s’il reposait sur une simple loi telle qu’elle l’est aujourd’hui.
18h58 : Pouvez-vous expliquer pourquoi il serait plus difficile de supprimer un article de la Constitution que de l’inclure, comme le prévoit la protection du droit à l’avortement ?
18h46 : Suite à l’annonce par le groupe Renaissance (ex-LREM) à l’Assemblée du dépôt d’un projet de loi visant à inscrire le droit à l’avortement dans la Constitution, certains à gauche ironisent sur la conversion de la majorité, qui en 2018 et après cela et en 2019, ont empêché deux tentatives de la gauche d’adopter cette réforme. Notre journaliste Rafael Gode vous explique quels sont ces deux précédents et comment la Renaissance justifie ce revirement.
20h00 : Rappelons l’essentiel de l’actualité de ce samedi :
• Le groupe Renaissance (ex-LREM) à l’Assemblée a présenté aujourd’hui un projet de loi visant à inscrire le droit à l’avortement dans la Constitution en réponse à la privation de ce droit au niveau fédéral aux États-Unis. Une proposition qui avait déjà été faite par la gauche en 2018 et 2019, mais que la majorité a ensuite rejetée.
• Un homme armé a tué deux personnes et en a blessé 21 dans le centre d’Oslo, devant un bar et un club gay. Les autorités préfèrent la ligne terroriste.
• Le maire de Severodonetsk confirme que la ville est entièrement contrôlée par l’armée russe, au lendemain du retrait des troupes ukrainiennes. Selon des séparatistes pro-russes, les troupes russes sont entrées dans Lisichansk, la dernière ville de la région de Louhansk sous contrôle ukrainien.
19h39 : Le député de l’Essonne réélu, Nicolas Dupont-Ainyan, ne rejoindra pas de groupe parlementaire à l’Assemblée et siégera parmi les non inscrits, annonce son parti Debout la France, dont il est le seul représentant en demi-cycle . Le candidat à la présidentielle était déjà dans cette situation lors de la précédente législature, mais alors le demi-cycle ne comptait pas de groupe RN.
16h37 : Que prévoit exactement la proposition de la majorité d’inscrire le droit à l’avortement dans la Constitution ? Quel chemin doit-elle emprunter ? Est-ce la première initiative dans ce sens ? Voici les réponses à quatre questions sur l’annonce de ce texte.
16h48 : « La décision de la Cour suprême des États-Unis a été un choc, mais surtout une mise en garde qui doit nous faire comprendre que les droits des femmes ne sont malheureusement jamais acquis, même ceux que nous considérons comme irréversibles. (…) La loi est abrogée plus facilement que ce qui est écrit dans la pierre dans notre constitution. »
Sur franceinfo, le nouveau chef de file des députés de la Renaissance (le nouveau nom de LREM) explique pourquoi la majorité veut inscrire le droit à l’avortement dans la Constitution. Elle pense également que le vote sera un “moment de vérité intense” car il obligera diverses forces politiques à agir.
13h48 : Le droit à l’avortement a été révoqué aux Etats-Unis : “Je suis porte-parole d’un parti politique français, nous sommes souverains, donc nous n’allons pas nous mêler des affaires des autres.” Philip Ballard, porte-parole de RN, a refusé de commenter la décision de la Cour suprême des États-Unis. https://t.co/wcXaDxS7FZ
13h48 : Beaucoup d’entre vous me demandent quelle est la position de RN sur la décision de la Cour suprême des États-Unis d’abroger l’avortement en tant que droit constitutionnel. Invité sur franceinfo ce matin, l’ancien journaliste et porte-parole du RN Philip Ballard a assuré qu’il ne “s’immiscerait pas dans les affaires d’autrui”.
12h32 : Chers @auroreberge et @RixainMP, en tant que garde des sceaux, je soutiendrai cette initiative parlementaire. Graver ce droit fondamental dans la pierre dans notre constitution est plus nécessaire que jamais en ces temps sombres. https://t.co/MdtitPVdbW
12h29 : Chère @auroreberge, le gouvernement soutiendra fortement ce projet de loi. Pour toutes les femmes, pour les droits humains, nous devons graver cette réalisation dans la pierre. Le Parlement doit pouvoir s’unir très largement autour de ce texte. https://t.co/pACsGmFFe3
13h30 : La Première ministre Elizabeth Bourne annonce que le gouvernement soutiendra le projet de loi du groupe Renaissance (ex-LREM) visant à inclure l’avortement dans la Constitution. Le ministre de la Justice Eric Dupont-Moretti va également dans le même sens.
19h32 : Il est midi, voici les gros titres :
Suite à la décision de la Cour suprême des États-Unis, Renaissance (anciennement LREM) a présenté aujourd’hui un projet de loi visant à inscrire le droit à l’avortement dans la constitution française. Une proposition déjà formulée la veille par LFI et qui a également été rejetée par le gouvernement…
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