Le président français Emmanuel Macron et son homologue russe Vladimir Poutine lors d’une réunion par vidéoconférence le 26 juin. MICHEL EULER/AFP
GRANDE HISTOIRE – Le chef de l’Etat a eu une vingtaine de conversations avec le président russe, visant à “sonder ses intentions”.
Depuis sa citadelle assiégée, protégée par les murailles rouge sang du Kremlin et l’or de bon augure de la cathédrale orthodoxe Saint-Basile le Bienheureux, à huis clos de son clan dur du KGB, Vladimir Poutine fait aussi la guerre à l’Ukraine par téléphone. . “Je sais que Zelensky est terré dans son bunker comme Hitler. Mais je sais où se trouve son bunker… Soit je détruis l’Ukraine, soit je lui coupe la tête politique.”
Dans cette conversation téléphonique avec Emmanuel Macron, au tout début de la guerre, Vladimir Poutine, comme pris d’un accès de folie, ne parlait que de « nazis défilant à Kyiv ». Il a fait part au président français de son “obsession” pour les tatouages nazis, dont tous les Ukrainiens seraient couverts “de la tête aux pieds”, et de la “nécessité” de “dénazifier” l’Ukraine.
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« C’est vrai que les miliciens de Wagner sont des enfants de chœur et n’ont pas de tatouages nazis ! Je vous enverrai des photos d’eux et j’espère que vous ferez de même avec eux !
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