Premier Conseil des ministres à l’Elysée après la nomination du nouveau gouvernement d’Elizabeth Bourne. FRANCOIS BOUCHON/François Bouchon/Figaro
ANALYSE – En confirmant Elisabeth Née à Matignon, Emmanuel Macron lui a confié une mission : la recherche d’un “accord de gouvernement” avec des forces politiques autres que celles de la majorité sortante.
Il y a trompe-l’œil et réalité. Les trompe-l’œil, ce sont ces seize ministres qui permettent de tenir la promesse initiale d’un gouvernement plus strict. La réalité, c’est cette liste interminable de sous-ministres et de secrétaires d’État qui peut satisfaire bien des gens et ne décevoir personne. Promouvoir les députés qui ont attendu leur tour sans sacrifier au-delà des vaincus (et de Damien Abad). Donner l’impression d’avoir du sang neuf sans faire sortir des poids lourds. Faire des promesses à François Bayrou et Edouard Philippe sans trop les impliquer dans toute l’équipe.
Mais l’expansion numérique, c’est avant tout maquiller l’échec d’une autre expansion. La politique, celle-là. Avec la confirmation d’Elisabeth Bourne à Matignon, Emmanuel Macron lui a confié une mission : rechercher un « accord de gouvernement » avec d’autres forces politiques autres que celles de la majorité sortante, et cet accord pourrait aller des communistes aux républicains. .
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