Accusant Philip Bond d’être un violeur lors d’un podcast, l’humoriste Thomas Levack s’est exposé aux représailles de son collègue. Par ailleurs, M. Bond a annoncé sur sa page Facebook qu’il intentait une action en justice contre M. Levac.
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Pour moi, Michelle LaRouche, avocate en droit civil, il est possible que Thomas Levack paie le prix de commentaires qui semblent dénués de sens et ne mentionnent pas un fait précis ou une victime.
« Le vieil adage ‘toute la vérité ne vaut pas la peine d’être dite’ prend ici tout son sens », affirme Me Larouche.
Premièrement, Philip Bond devra prouver la culpabilité de Thomas Levack. Il devra alors prouver un préjudice à sa carrière, sa réputation et ses revenus, puis prouver un lien de causalité entre les déclarations de M. Levac et le préjudice qu’il a subi.
Par la suite, M. Bond devra démontrer une intention malveillante de la part de Thomas Levack. S’il réussit à le faire, M. Levac s’exposera à des dommages-intérêts punitifs.
Un juge sera alors chargé de statuer sur cette affaire, en tenant compte de la liberté d’expression mais aussi du droit à la réputation.
“On ne peut pas forcément vendre toutes sortes de choses à quelqu’un en invoquant le droit à la liberté d’expression”, souligne Michel Larouche.
Pour voir l’intégralité de l’interview, regardez la vidéo ci-dessus.
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