France

Des déserteurs LR et UDI participent à la “notabilisation” du RN

Par Matias Corasco

Publié il y a 3 heures, Mis à jour il y a 6 minutes

Le RN se réjouit de ces arrivées. BERTRAN GUY / AFP

Parmi les 300 associés que RN a dû embaucher, une bonne dizaine provenaient de LR et d’UDI. D’autres arrivées similaires sont attendues d’ici fin août.

Après la défaite de son patron, il avait d’abord préféré quitter l’Assemblée. Mais Charles Herbach, l’ancien assistant parlementaire de la députée UDI Agnes Till, a changé d’avis. “Au lendemain du second tour, j’ai reçu un certain nombre de propositions de députés RN”, raconte-t-il, surpris de voir autant de représentants du parti de Marine Le Pen entrer dans l’hémicycle. “Je trouvais intellectuellement intéressant d’accompagner la création d’un nouveau groupe parlementaire”, explique le jeune gaillard, qui travaille désormais pour l’élue RN Caroline Colombier.

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Même parcours – à une partie près – pour Corentin Fagot. Ancien adjoint parlementaire de Laurence Trastour-Isnart, vice-présidente des Républicains (LR) des Alpes-Maritimes, il épaule désormais l’élue lépéniste Caroline Parmentier. “J’étais persuadé que le RN pouvait apporter les réponses nécessaires aux défis actuels auxquels la France est confrontée”, explique l’attaché de presse de l’ancien attaché de presse de la Marine…

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