L’organisatrice de Freedom Convoy, Tamara Leach, sera de nouveau libérée sous caution après avoir été arrêtée plus tôt en juillet pour avoir prétendument enfreint ses conditions de mise en liberté sous caution.
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Faisant face à de multiples accusations, Mme Leach, qui était en liberté conditionnelle en attendant son procès, a rencontré le co-accusé et collègue leader anti-vaccin Tom Marrazzo lors du gala des libertés constitutionnelles du Justice Center le 16 juin, bien qu’il soit strictement interdit.
Après cet événement, un mandat pancanadien a été émis et Mme Leach a été arrêtée le 27 juin dans sa ville natale de Medicine Hat, en Alberta, pour avoir enfreint ses conditions de libération. Elle est derrière les barreaux depuis cette date.
Le camp de Mme Leach a plaidé devant la Cour de justice de l’Ontario à Ottawa le 8 juillet que son interaction avec M. Marazzo était légitime parce que leurs avocats respectifs étaient là ce soir-là et que l’échange a été bref.
L’argument n’a pas suffi à convaincre le juge Paul Harris.
“Votre détention est nécessaire pour maintenir la confiance dans l’administration de la justice”, a-t-il déclaré.
Le procureur du dossier a utilisé une photo et une vidéo prises lors du gala pour faire valoir que Tamara Leach n’avait pas respecté ses conditions de libération.
Mme Leach a été libérée de prison en mars, quelques semaines après son arrestation. Elle est notamment accusée d’abus et d’entrave au travail de la police, en plus d’encourager les autres à faire de même.
Le juge Harris a ajouté à cette liste une accusation de violation des conditions de sa libération.
Devant le tribunal lundi, l’avocat de Mme Leach, Lawrence Greenspon, a fait valoir que les deux organisateurs n’avaient fait que se serrer la main et poser pour une photo ensemble lors du gala organisé par le Justice Center for Constitutional Freedoms où elle avait reçu un “Freedom Award”. pour son rôle dans les manifestations qui ont occupé le centre-ville d’Ottawa pendant des semaines en février. Les occupants ont protesté contre les restrictions contre le COVID-19, notamment les vaccinations obligatoires sur les lieux de travail et pour les chauffeurs routiers.
Le juge de la Cour supérieure de l’Ontario, Andrew Goodman, a déclaré que l’ordonnance du 8 juillet pour la détention de Leach était “manifestement incorrecte”, lui permettant d’être libérée. Il l’a avertie de respecter les conditions de sa libération sous caution car il ne s’attend pas à ce qu’elle soit libérée une troisième fois si sa libération sous caution est à nouveau remise en question.
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