Une véritable bataille de défenseurs de l’environnement se déroule dans la chevauchée de Taschereau, où la directrice générale de Vivre en ville Jeanne Robin portera les couleurs du Parti Québécois.
Sa candidature a été confirmée mercredi par l’ex-députée Agnès Maltais, qui est intervenue personnellement pour la convaincre de franchir le pas.
“Une nouvelle vague d’hommes politiques”
Aux côtés du chef péquiste Paul Saint-Pierre Plamondon, l’ancienne ministre régionale a affirmé que Mme Robin appartenait à cette « nouvelle vague » de politiciens que l’on voit notamment sur la scène municipale depuis plusieurs mois.
Jeanne Robin, qui a immigré de France il y a environ 20 ans, a déclaré qu’elle avait vécu et travaillé dans l’équitation pendant tant d’années.
Lorsqu’on lui a demandé si elle envisageait de se présenter avec la partie québécoise par solidarité, Mme Robin a justifié son choix en disant que le Parti québécois était le parti qui présentait la plateforme électorale « la plus respectueuse de l’environnement », qui le resterait et cette année, a-t-elle précisé.
Si l’on ne connaît toujours pas les candidatures de la coalition Avenir Québec et du Parti libéral du Québec dans Taschereau, le chef conservateur Éric Duhaime, qui réclame un troisième maillon, a annoncé fin mars la candidature de l’« écologiste » Marie-Josée Hélie.
Détection dans QS
Suite à l’annonce du départ du député de Catherine Dorion, les membres de Québec solidaire devront bientôt trancher entre la candidature de Madeleine Clutier, ancienne adjointe à la cheffe de cabinet de Transition Québec, Jackie Smith, et Etienne Granmont, directeur général et porte-parole d’Acports .viables, un organisme proche de Vivre en ville, dont les bureaux sont à proximité.
“L’urgence climatique est vraiment quelque chose sur laquelle nous devons nous concentrer davantage. Ce n’est pas un problème qu’il y ait beaucoup de candidats qui veulent parler de ces dossiers. Le problème, c’est qu’il n’y en a pas assez », estime Mme Robin.
“Je l’entends régulièrement, les gens de Tashero ont soif d’un membre qui s’occupe d’eux, qui soit de leur manège, qui soit visible, qui soit présent”, a insisté Mme Maltais.
Dans un communiqué, Vivre en ville a voulu réagir en assurant qu’il s’agissait “d’un organisme non partisan qui veut coopérer avec tous les décideurs”.
Avez-vous des informations à partager avec nous sur cette histoire ?
Avez-vous une cuillère qui pourrait intéresser nos lecteurs ?
Écrivez-nous ou appelez-nous directement au 1 800-63SCOOP.
Add Comment